Préférez twitter au 1-800 pour atteindre Comcast

Michael Arrington recevait début avril un support client de première classe de Comcast après avoir raconté qu’il était tanné de leur service sur son twitter. Aujourd’hui Josh Lowensohn - qui n’est à priori pas un blogueur aussi influent - a bénéficie du même support. Mêmes maux. Mêmes moyens. Mêmes solutions. Nous sommes tous des blogueurs influents.

Le SEO est une activité technique sociale

Hier matin j’ai partagé dans mon Google Reader le dernier billet de Aaron Wall. Dans une vidéo d’une dizaine de minutes il défend le fait que que le SEO - l’optimisation de site internet pour les moteurs de recherche - est de plus en plus une activité sociale plutôt qu’une discipline technique.

Aaron explique bien la dynamique sociale de l’internet. Plus votre contenu est intéressant, plus votre site/blogue est suivi et plus vous recevez de liens de qualité. Avec plus de personnes abonnées à votre site/blogue, par RSS ou par courriel, vous avez une plus grande exposition lorsque vous publiez du contenu nouveau. Vous augmentez ainsi vos chances de recevoir des commentaires pertinents, de voir des discussions démarrer et de recevoir des liens de qualité. Les moteurs de recherche apprécient ces phénomènes qui, en plus, ont la bonne idée de s’alimenter réciproquement.

Si vous n’avez pas plus de trafic arrivant des moteurs de recherche sur votre site corporatif c’est parce que son contenu n’est pas assez intéressant. Et si vous n’avez pas plus de liens de qualité vers votre site corporatif c’est parce que votre contenu n’est pas engageant. A ce jeu de l’oeuf et de la poule, je recommande donc de commencer par publier fréquemment du contenu à valeur ajoutée, autant sur votre site corporatif que sur votre blogue corporatif.

Controler ses informations sur LinkedIn en 5 points

Récemment une amie m’indiquait qu’elle utilise peu LinkedIn et qu’elle souhaite y contrôler strictement la diffusion de ses informations. Je lui réponds avec le présent billet. Et je me note d’écrire un prochain billet dans lequel j’explique pourquoi je fais le choix opposé de rendre me rendre le plus largement accessible sur LinkedIn.

Cacher son profil des moteurs de recherche

Lorsque vous créez votre profil sur LinkedIn, il est par défaut visualisable par n’importe qui, autant par votre supérieur Monsieur Tremblay que par Google. Vous pouvez contrôler sa diffusion dans le menu Public Profile. Vous choisissez quelles informations sont visualisables. Vous pouvez également choisir que votre profil ne soit pas visualisable à l’extérieur de LinkedIn.

Cacher ses contacts de ses contacts

Par défaut, vos contacts peuvent voir la liste de vos contacts. Certains préfèrent masquer cette liste et modifieront en conséquence ce réglage dans le menu Connections Browse.

Choisir comment et quand vous recevez vos messages

Par défaut, vous recevrez un courriel à chaque fois qu’un message vous est destiné: InMail, introduction, invitation, transfert de profil, opportunité de job, question, message ou nouvelles de votre réseau. Dans Receiving Messages vous choisissez comment vous recevez chaque type de communication: par un courriel, par un courriel de synthèse hebdomadaire ou juste sur LinkedIn.

Choisir qui peut demander à rejoindre votre réseau de contacts

Par défaut, n’importe qui peut vous inviter à rejoindre son réseau de contacts. Il existe dans le menu Invitation Filtering 2 options alternatives: seulement les gens qui connaissent votre adresse courriel et/ou les gens qui apparaissent dans votre carnet de contacts sur LinkedIn peuvent vous inviter.

Choisir qui peut vous envoyer un message

Par défaut vous recevrez les messages relayés par un de vos contacts et les InMails. Vous pouvez choisir de ne pas recevoir ce dernier type de messages dans le menu Contact Settings.

Prêts pour une machine à café des utilisateurs ?

Connue dans le milieu des éditeurs de logiciels français Stéphanie Wailliez a lancé Niouzeo. Elle aide des éditeurs de logiciels à publier du contenu - newsletters et livres blancs - à valeur ajoutée. Dans son dernier billet elle revient sur le succès du Dell IdeaStorm et sur l’exemple plus récent du My Starbucks Idea. On peut également citer la réussite du Salesforce Idea Exchange, où notre célèbre concurrent américain laisse la parole à ses utilisateurs pour proposer des idées de développement. La communauté d’utilisateurs vote et les responsables produit prennent part aux échanges en prenant position. Les meilleures suggestions sont intégrées aux prochaines sorties du produit.

Ces cas sont de bons exemples de marketing participatif. C’est comme une machine à café à laquelle vos utilisateurs passent tous les jours. La demande de Monsieur Tremblay de la compagnie A d’ajouter un bouton rouge vous paraissait anodine mais dans cette échange informelle - autour de la machine à café - sa demande a beaucoup plu à Madame Desjardins de la compagnie B. Elle en a alors parlé dans le couloir. Et Monsieur Gagnon de la compagnie C a aussi trouvé que cela faisait beaucoup de sens. Vous avez maintenant devant vous une demande qui plaît à un nombre significatif de membres de votre communauté. Cela est maintenant intéressant de travailler sur cette demande de Monsieur Tremblay. Pourquoi ne pas l’inclure dans vos développements. On sort ici du marketing produit où une minorité de responsables choisit pour une majorité d’utilisateurs.

En France, Feedback 2.0 permet depuis 18 mois à des grands comptes - Symantec ou le Groupe Caisse d’Epargne - d’animer leur communauté pour des projets et à des startups - ziki ou exalead - de gérer leur communauté … mais on y trouve pas d’éditeurs de logiciels B2B. Sommes-nous prêts ?

Comcast, Twitter … & AWeber

Michael Arrington racontait la semaine dernière comment son tweet annonçant son ras le bol de Comcast a généré une discussion et a conduit Comcast à envoyer une équipe de techniciens pour rétablir sa connexion internet. OK Michael Arrington a un des blogues les plus lus au monde. OK, pendant ce temps-là, Monsieur Tremblay victime du même problème, à l’autre bout de la ville, n’a sans doute pas eu le droit au même support client. Il reste que Twitter est un lieu où des discussions démarrent. Et il est possible pour n’importe quelle compagnie de prendre part aux échanges ou, au moins, de réagir aux échanges les concernant.

Dans cet esprit je porte un toast à l’équipe d’AWeber. AWeber est connu pour service de gestion de newsletters et d’autorépondeurs avec une des plus hautes déliverabilités. Je souhaitais tester le service pour un projet personnel. J’ai donc ouvert un compte payant dimanche. Quelle surprise ce midi de consulter mon répondeur et de trouver un message vocal d’un membre de l’équipe sur mon cellulaire. Il souhaitait simplement me souhaiter la bienvenue parmi les clients d’AWeber et m’inviter à ne pas hésiter à les contacter si j’avais besoin d’aide. Belle attitude de leur part. Je n’avais jamais reçu de tel appel de TypePad en 3 ans. Cela ajoute définitivement une touche humaine à l’heure où on s’abonne à tel ou tel service avec une simple carte de crédit. Enfant de l’internet que je suis je postais un tweet pour féliciter AWeber … et quelle surprise une heure après d’avoir un tweet back de Justin Premick chez AWeber.

Les blogues d’entreprise en 3 temps. J’y serai.

Premier message pour cette nouvelle livrée de mon blogue. Le marketing internet fait maintenant parti de ma description de poste 50% de mon temps chez INES et je me sens plus à l’aise pour prendre part aux discussions en ligne sur le sujet. J’ai pour l’instant surtout les mains dans nos campagnes AdWords et nos pages d’atterrissages. Publier un (puis des) blogue(s) est également un projet. Et je me réjouis à l’idée de participer à la prochaine activité de l’Association Marketing de Montréal :

  • Transparence: Existe-t-il des éléments qui ne permettent pas à votre entreprise d’être transparente?
  • Authenticité: Personnellement, en temps que président d’entreprise, laisseriez-vous un employé ou un consultant écrire vos billets?
  • Risques: Laisser bloguer vos employés, risque ou opportunité?

Ce sont des questions que nous nous posons en interne et j’ai bien hâte d’échanger avec les intervenants que l’AMM-PCM rassemble pour l’occasion, Pascal Hébert et Louis Delage. Je vois Pascal Martin parmi les auteurs de Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires présents sur la page facebook de l’évènement.L’évènement se déroule à HEC Montréal mercredi 23 avril entre 7:30 et 9:00.

Quelle solution de marketing par courriel ? 5 questions à poser !

CakeMail recherche un deliverability manager. Cela m’inspire un retour sur quelques basiques à garder en tête pour quiconque envoie des campagnes de courriels.

Délivrer les courriels envoyés par ses clients est un métier. Les éditeurs de CRM ont pour la plupart intégré dans leurs solutions le marketing par courriel. On peut raisonablement faire confiance aux leaders du secteur pour bien adresser ce besoin mais il ne faut pas sous-estimer le choix de son fournisseur lorsque l’on a à envoyer des courriels en masse. Comme le montre l’offre d’emploi de CakeMail un fournisseur de solution de marketing par courriel a un vrai travail à faire :

  • Travailler avec les FAI,
  • Sensibiliser ses clients aux bonnes pratiques,
  • Suivre les listes noires et gérer sa réputation, …

Les PME sur des marchés B2B sont mal sensibilisées à ces enjeux. Que vous utilisiez un CRM et un outil dédié, ou que vous utilisiez un CRM qui intègre l’envoi de courriels en masse, il y a des questions à poser à votre (futur) fournisseur :

  • Combien de courriels envoyez-vous tous les mois ?
  • Quelles sont les statistiques de déliverabilité ?
  • Que faites-vous pour augmenter la déliverabilité ?
  • Quelles bonnes pratiques recommandez-vous ?
  • Quelles mauvaises pratiques interdisez-vous ?

Ca ne sert à rien d’être positionné sur des expressions que les internautes ne tapent pas !

Ou comment une agence envoie à son client un rapport de positionnement sur des expressions sur des moteurs … qui n’ont pas généré de traffic depuis 3 mois pour son client.

Histoire vraie. Votre agence de référencement fait peut-être la même chose. Elle vous envoie chaque semaine ou chaque mois une page avec tout plein de statistiques (top 5 des outils, top 5 des expressions, répartition des positions, etc, etc) sans vous donner plus de commentaires. Vous comprendrez.

Tout irait bien dans le meilleur des mondes si les informations avaient un sens. Que dire quand les jolis graphiques de positionnement sont basés sur le positionnement de mots clefs qui ne vous ont envoyé aucun traffic ces 3 derniers mois. Quand le traffic naturel de votre site corporatif vient à 80% de Google, 8% de MSN/Live et 6% de Yahoo … en quoi ça vous intéresse de savoir que vous êtes bien classés sur telle ou telle expression sur AllTheWeb, Altavista et Lycos … qui, collectivement, génèrent moins de 0,01 % de votre traffic ?

Un joli graphique qui vous met en avant fait du bien, à vous et à votre agence (que vous payez pour cela). C’est bien mais n’oubliez pas qu’un visiteur de votre site corporatif est d’abord un internaute. C’est bien souvent un internaute qui formule une requête dans son moteur de recherche préféré. Alors ne vous laissez pas avoir. Ca ne sert à rien d’être positionné sur des expressions que les internautes ne tapent pas ! Ca ne sert à rien d’être bien positionné sur des moteurs de recherche que vos visiteurs - prospects et clients - n’utilisent pas !

5 raisons de rejoindre le réseau des anciens de votre école sur LinkedIn

  1. Un profil LinkedIn est plus à jour que n’importe quel autre profil. Peut-être devez-vous être membre cotisant de votre association des anciens pour accéder à l’annuaire des anciens de votre école. Non cotisant, mettre à jour votre profil dans cet annuaire auquel vous n’avez pas accès est la dernière chose que vous faites quand vous changez de job. Je vous rassure. Les autres anciens de votre école font pareil. Par contre ils mettent à jour leur profil sur le réseau social en ligne qu’ils utilisent régulèrement (LinkedIn, Xing et/ou Viadeo).
  2. Rejoindre le groupe des anciens de votre école augmente votre vue des autres anciens. Quand on rejoint un réseau social en ligne comme LinkedIn on ne voit/trouve que ses contacts, les contacts de ses contacts et les contacts des contacts de ses contacts. On peut donc parfois d’abord avoir l’impression de ne trouver personne. En rejoignant le groupe des anciens de votre école, vous augmentez directement votre champs de vision. Tous les membres du groupe deviennent visibles pour vous. Vous pouvez alors entrer en contact avec eux (selon leurs préférences).
  3. Votre réseau social favori regroupe vos contacts qu’ils soient des anciens de votre école ou des anciens collègues. Votre réseau de contacts inclut toutes les personnes avec lesquelles vous avez eu des rapports : anciens de promo, collègues, fournisseurs ou anciens employeurs. Quand vous recherchez un contact dans la publicité à Londres ou un planneur stratégique à Paris il est plus simple de voir votre réseau de contacts étendu en effectuant une unique recherche sur votre réseau social favori plutôt qu’en effectuant des recherches à plusieurs endroits.
  4. Un groupe d’anciens sur LinkedIn est modéré. Un ancien de l’ISG Paris est bien un ancien de l’ISG Paris. Quelle que soit votre formation, vous trouverez sur votre réseau social préféré des personnes indiquant avoir suivi telle ou telle formation … en oubliant de préciser qu’ils n’ont jamais terminé le cursus. Modérateur du groupe des ISG ALUMNI sur LinkedIn je valide chaque inscription en m’assurant de la présence de chacun dans la liste des diplômés. C’est une garantie.
  5. Se reconnaître visuellement entre anciens. Dans les résultats d’une requête, un réseau social comme LinkedIn affiche en dessous de chaque nom les icones représentant les groupes dont un membre fait parti. Je cherche par exemple mes contacts à Toronto. Visuellement je verrai quels sont mes contacts qui sont des anciens de mon école.

J’invite ici les diplômés de l’ISG Paris à rejoindre le groupe des anciens ISG sur LinkedIn ou encore le hub ISG sur Viadeo. Ayant quitté facebook je ne sais pas exactement où nous en sommes. J’y avais lancé le groupe des ISG 2005. A suivre.

Mettez du RSS dans votre CRM

Rencontre avec un prospect mercredi. Il veut suivre ce que font ses équipes, par projet et/ou par client. Ce serait si simple avec du RSS.

Sa compagnie est dans un business particulier : low volume, high price. Les clients sont suivis par ses revendeurs. Il connait néanmoins ses clients finaux. Dans un futur +/- proche il envisage de se rapprocher de ses clients. Déployer un CRM collaboratif est ainsi quelque chose qu’il envisage.

Aujourd’hui il sait en gros ce qui se passe dans sa compagnie. Demain, en formalisant des processus en interne/externe et en mettant en place un système collaboratif, il pourra précisément savoir ce qui se passe.

Il reste une chose à laquelle on ne répond (pas encore) de la meilleure façon. Ce patron aimerait savoir tout ce qui se passe avec ses clients clefs et/ou pour ses projets clefs. Je lui montre alors comment il peut faire des requêtes ou accéder à différents tableaux de bord quand il le souhaite … et je ne le convaincs pas complètement comme ça. Je (le) comprends.

Comme patron, il apprécie d’avoir accès à des tableaux de bord à un haut niveau … mais il aime ça aussi disposer d’informations simples du quotidien. Non pas qu’il ait à (ré)agir suite à ses informations mais c’est sa compagnie et il aime savoir ce qui se passe :

  • Mon revendeur a qualifié le lead que je lui ai transmis,
  • Mon dernier livre blanc a été téléchargé 3 fois hier,
  • Mon revendeur a fermé une nouvelle vente,
  • Mon client a fait un appel pour faire une réclamation, …

Mettre du RSS dans nos applications permettrait ces “notifications passives”. On a plus qu’à.